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Modern Alchemistry: From Gold to Dust

April 15, 2009

Here is a Press release from the  Professional Institute of the Public Service of Canada (PIPSC)

MORE CUTS TO PUBLIC SCIENCE IN CANADA:
NRC BIDS FAREWELL TO WORLD-CLASS RESEARCH

OTTAWA, April 15, 2009 – Canada’s leading scientists once again find themselves looking over their shoulders as the federal government has announced the latest in a series of budget and staff reductions at the world-renowned National Research Council (NRC).

Approximately 30 members of the Professional Institute of the Public Service of Canada (PIPSC) will be affected by $35 million in cuts to NRC funding.  These scientists perform invaluable work with the Canadian Institute for Scientific and Technical Information (CISTI), the Institute for Information Technology (NRC-IIT), and at the Institute for Microstructural Sciences (NRC-IMS).  This follows an earlier round of cuts in 2007, when over 100 jobs were lost at the NRC, and part of changes that are projected to impact up to 350 employees.

“It’s impossible to overstate the importance of the NRC to Canada’ s scientific history”, said PIPSC A/President Gary Corbett.  “Since 1916, its achievements in medical, atomic, agricultural, computer and space research have been synonymous with Canada’s scientific and technological development.  Now this government is yet again turning its back on this key national asset in order to save a few dollars.  What does that tell you about its commitment to science in this country ?”

NRC researchers conduct science in the public interest such as designing chemical bomb sniffers or anti-counterfeiting materials.  Even Prime Minister Harper recently acknowledged the world-class individuals who are involved with the NRC after Dr. Paul Corkum was awarded the Natural Sciences and Engineering Research Council of Canada’s Gerhard Herzberg Gold Medal, its highest award.  Yet the government’s January 2009 budget favours investments in infrastructure, bricks and mortar rather than in the people who carry out the research.

As the government continues to withdraw resources from federally-supported science, Canada’s private sector is in no position to carry the torch in its place.  The economic situation has led many leading companies to cut back on research staff and budgets.  “There is a very real danger that these researchers, scientists and engineers will look to the United States to continue their careers, now that the Obama administration is making such a serious and wide-ranging commitment to science” continued Corbett.   Over the past decade, Canada has fallen behind other nations in international R&D rankings, and is rapidly losing its capacity to innovate.  Recurring and short-sighted decisions, such as the cuts to the NRC, can only exacerbate the problem and will make it increasingly difficult for Canada to compete in a global economic downturn.

The Professional Institute of the Public Service of Canada represents 57,000 professionals and scientists across Canada’s public sector.

– 30 –

For further information: Chantal Lecours   (613) 228-6310 extension 2229 or (613) 864-4368 (cell)
Pierre Villon  (613) 228-6310 extension 2228 or (613) 794-9369 (cell)

LE CONSEIL NATIONAL DE RECHERCHES DU CANADA SABRE
DANS LA RECHERCHE DE CALIBRE INTERNATIONAL

OTTAWA, le 15 avril 2009 – Les meilleurs scientifiques du Canada sont de nouveau sur le qui-vive, puisque le gouvernement fédéral vient d’annoncer la plus récente d’une série de coupures dans le budget et le personnel du Conseil national de recherches du Canada (CNRC), un établissement de renommée internationale.

Environ 30 membres de l’Institut professionnel de la fonction publique du Canada seront affectés par des coupures de l’ordre de 35$ millions au budget du CNRC.  Ces scientifiques effectuent un travail remarquable au sein de l’Institut canadien de l’information scientifique et technique (ICIST-CNRC), de l’Institut de technologie de l’information (CNRC-ITI), et de l’Institut des sciences des microstructures (ISM-CNRC).  Ces dernières mesures font suite à une première ronde de coupures qui a eu lieu en 2007, alors que plus de 100 emplois avaient été supprimés.  On estime que ces changements affecteront sur l’ensemble environ 350 employés.

« On n’insistera jamais trop sur la contribution du Conseil au patrimoine scientifique du Canada » déclare Gary Corbett, président par intérim de l’Institut professionnel.
« Depuis 1916, les réalisations du Conseil dans les domaines de la recherche médicale, atomique, agricole, informatique et spatiale sont synonymes de l’essor technologique et scientifique canadien. Ce gouvernement tourne le dos encore une fois à cette importante ressource nationale en cherchant à économiser quelques dollars. Cela nous en dit long sur son engagement envers la science dans notre pays ! »

Les scientifiques du CNRC effectuent des recherches dans l’intérêt public, comme le développement de détecteurs de bombes chimiques et de matériaux anti-contrefaçons.  Le Premier ministre Harper a lui-même rendu hommage récemment aux individus de renommée internationale qui sont associés au Conseil, lorsque le Docteur Paul Corkum s’est vu décerner la Médaille d’or Gerhard-Herzberg, la plus haute distinction conférée par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada.  Le budget fédéral de janvier 2009 favorise les investissements en infrastructure et en construction, à l’encontre des chercheurs eux-mêmes.

Le gouvernement continue donc de se désengager de la science publique, sans que le secteur privé canadien ne soit en mesure d’assurer la relève. La situation économique a mené plusieurs entreprises de premier plan à sabrer dans leur personnel et leurs budgets de recherche.  « Il y a un véritable danger que ces scientifiques, chercheurs et ingénieurs se tournent vers les États-Unis pour poursuivre leur carrière, maintenant que l’administration Obama s’engage si énergiquement dans de vastes initiatives scientifiques » aux dires de Corbett.  Au cours des dix dernières années, le Canada s’est fait distancer par d’autres pays en matière de recherche et de développement, et perd rapidement ses moyens en matière d’innovation.  Des décisions qui manquent invariablement de vision, telles que les coupures au CNRC, ne font qu’aggraver la situation.  Il sera de plus en plus difficile pour le Canada de faire face à la concurrence dans le contexte actuel du ralentissement économique international.

L’Institut professionnel de la fonction publique du Canada représente 57 000 scientifiques et professionnels oeuvrant dans le secteur public canadien.

– 30 –

Renseignements :   Chantal Lecours     (613) 228-6310 poste 2229 ou (613) 864-4368 (cell.)
Pierre Villon  (613) 228-6310 poste 2228 ou (613) 794-9369 (cell.)

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